Alexia-Nature

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mercredi, juillet 11 2012

Les bienfaits nutritionnels de la tomate bio sont désormais avérés

La culture sans pesticides présenterait plus d'avantages que ce que le quidam pourrait croire

Outre le fait qu’elle soit cultivée sans pesticides, la tomate bio pourrait avoir des effets bénéfiques pour la santé.

Ceux qui doutent encore que les produits bio contiennent plus de nutriments que les produits traditionnels seront-ils bientôt désavoués par la communauté scientifique ? Aliments phares de l’agriculture biologique, les tomates bio se démarqueraient en tout cas par un taux plus élevé en antioxydants que celles cultivées au moyen de multiples produits chimiques phytosanitaires, si l’on en croit une étude de scientifiques de l’Université de Barcelone (Espagne).

Les tomates bio et leurs « cousines » traditionnelles présentent certes le même nombre de composés bénéfiques pour la santé, 34 au total, mais les premières possèderaient de surcroît un niveau plus élevé de polyphénol (NDLR : une molécule ayant un rôle d’antioxydant naturel qui suscite de plus en plus d’intérêt dans le cadre de la prévention et du traitement du cancer, des maladies inflammatoires, cardiovasculaires et neurodégénératives).

La suprématie de la culture sans pesticides

Un petit pas pour les fruits et légumes, mais un grand pas potentiel pour l’agriculture biologique. C’est que les chercheurs assurent que ce différentiel tient sa source dans les méthodes de culture des tomates bio. Dans un environnement agricole industriel, c’est-à-dire largement investi par les produits chimiques, la capacité de la tomate à se défendre toute seule est en effet grandement réduite de par le recours aux substances sanitaires. Aussi les tomates « ordinaires » ont-elles au bout du compte moins besoin de polyphénols.

Il s’agit d’un autre argument de poids en faveur de la généralisation de l’agriculture verte, dont la caractéristique première est de proscrire les pesticides, objets de nombreuses études à charge ayant révélé des liens de causalité entre leur présence massive dans notre quotidien et l’apparition de maladies nerveuses. Il ne reste plus qu’à amener les pouvoirs publics et les lobbies à prendre leurs responsabilités. Plus facile à dire qu’à faire, même si l’agriculture biologique a récemment franchi le cap du million d’hectares de terres cultivées dans nos frontières.

Guillaume Pagès, zefreenweb

http://www.zegreenweb.com/sinformer...



Crédits photos: Wikimedia Commons / Muffet - Gab997

vendredi, juin 22 2012

Besoins en eau des principaux légumes

Certes, il faut économiser l'eau et ne pas céder à la tentation d’arroser trop. Mais il faut se garder de la même manière d’être trop chiche au potager : tous les légumes ont des besoins en eau élevés. Voici un tableau indicatif qui vous aidera à prévoir.

http://www.terrevivante.org/381-bes...

Jean-Paul Thorez, terrevivante

vendredi, mai 18 2012

Associations légumes-fleurs : calendrier pour l’année

Votre potager est tout ce qu’il y a de plus classique ? Des rangs de poireaux alternent avec les plants de pommes de terre, et toutes les fleurs sont reléguées vers la cabane ? Cette année, changez pour un potager fleuri !

En fin d'hiver (mars) : semez quelques rangées d'engrais verts, en alternant ceux à croissance rapide - phacélie, moutarde - et ceux qui resteront en place plus longtemps, comme sainfoin ou vesce. Ils serviront de "jachère fleurie" dans la rotation des cultures : l'emplacement sera au repos et ne fournira pas de légumes, mais enrichira le sol grâce à l'azote produit par les plantes, qui nourriront aussi les insectes ! Fin mars : mettez en place vivaces et bisannuelles dans les bordures fleuries, en laissant des emplacements libres pour les annuelles : zinnia, cosmos, lavatères... Début avril : semez en place des annuelles qui ne craignent pas le gel (centaurée, coquelicot, souci, sauge hormine), en rangs ici et là, ou en bordures. Mai : mettez en place des plantes plus fragiles, élevées sous châssis froid, et que vous repiquerez directement entre les légumes : œillets d'Inde, cosmos, basilics, capucine... Juin : lors des désherbages, conservez les fleurs spontanées si elles ne gênent pas la croissance des légumes. Exemples : l'aneth et le cosmos sulfureux, qui se ressèment seuls. A l'automne : laissez en place un maximum de plantes. Elles fourniront des graines pour les oiseaux et des abris aux insectes. Le nettoyage se fera en fin d'hiver, juste avant de semer les engrais verts.

Surtout, ne vous laissez pas stresser par la technique. L'important, c'est la biodiversité ! Au fil des ans, vous affinerez les mélanges. Entretenir un potager aux mille fleurs devient un plaisir, on se prend à observer les amitiés végétales, le ballet des insectes...

Brigitte Lapouge-Déjean, terrevivante

http://www.terrevivante.org/426-ass...

mercredi, mars 21 2012

Restauration collective : le bio local freiné par le manque de capacité de transformation

Le prix constitue le principal frein au déploiement du bio, a fortiori local, dans les cantines. Mais pas seulement. Pour des raisons économiques et d'hygiène, les produits doivent être transformés au plus près du lieu de production. Exemple avec la première légumerie bio francilienne.

Baptiste Clarke ©Actu-Environnement

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mardi, février 28 2012

Frelon asiatique : rappel des "bonnes pratiques" de piégeage

L'Office pour les insectes et leur environnement (Opie) et France Nature Environnement (FNE) mettent en garde contre les pratiques de piégeage des frelons asiatiques. Depuis l'arrivée de ce frelon prédateur d'abeilles, de multiples pièges "maison" sont plébiscités pour capturer les reines fondatrices et limiter la propagation de l'insecte.

Constitués de bouteilles plastiques modifiées contenant des mélanges sucrés et alcoolisés, ces pièges ne sont pas sélectifs selon les travaux du Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN). "Ils capturent et tuent de très nombreux insectes non ciblés. De plus, ils n'ont aucun impact réel sur les populations de Frelon asiatique qui restent équivalentes dans les zones piégées par rapport à des zones sans pièges", rappelle FNE.

L'Opie et FNE appellent donc à un arrêt de ce type de pratiques de piégeage et conseillent de s'abstenir de tout piégeage préventif, de ne pas pratiquer de piégeage printanier (très faible impact sur le nombre de colonies en été) et de piéger de fin juillet à mi-novembre, uniquement à proximité des ruchers attaqués pour faire diminuer la pression de prédation en utilisant comme appât le jus de cirier (plus « sélectif » que la bière).

"Certains pièges sont faits de telle façon que les insectes attirés ne s'engluent pas dans l'appât, que les insectes plus gros que le Frelon asiatique ne peuvent pas entrer et que les plus petits que lui peuvent s'échapper", précise FNE.

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Florence Roussel © Actu-Environnement

vendredi, février 10 2012

La pierre d’argile : un nettoyant écologique et polyvalent

Vous en avez marre d’utiliser autant de produits qu’il y a de surfaces à nettoyer ? Marre de vous intoxiquer et de vous abîmer les mains durant le ménage ? Et marre de rejeter des substances chimiques dans la nature ? Nous avons la solution : la pierre d’argile. Pratique, écologique, économique et polyvalente, cette pâte blanche est un véritable nettoyant miracle.

developpementdurable.com

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vendredi, janvier 13 2012

Les astuces pour manger bio pas cher

C’est incontestable : les produits biologiques coûtent plus cher que les produits conventionnels. Aussi, si l’on veut passer à une alimentation plus respectueuse de sa santé et de l’environnement, on risque d’exploser son budget. Toutefois, il existe des solutions simples pour acheter bio sans se ruiner. Il suffit de changer quelques habitudes de consommation. Suivez le guide…

developpementdurable.com

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mercredi, décembre 21 2011

Pesticides : une différence bien réelle entre les aliments bio et non bio

Générations Futures a comparé les teneurs en résidus de pesticides des fruits, légumes et céréales provenant de l'alimentation conventionnelle avec ceux issus de l'agriculture biologique. Résultat : 223 fois moins de pesticides dans le bio !

actu-environnement

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