Alexia-Nature

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi, septembre 25 2012

Prêt à jeter et bon pour la casse : enquêtes sur l’obsolescence programmée de nos équipements

Avec Bon pour la casse, les déraisons de l’obsolescence programmée, Serge Latouche signe le premier livre en France sur un phénomène stupéfiant et peu connu, devenu quasi consubstantiel de l’économie capitaliste, l’obsolescence programmée. Un processus qui, pour stimuler la consommation et nous en rendre addict, fut conçu et mise en œuvre au milieu du XIXème siècle aux Etats-Unis.

cdurable.info

http://www.cdurable.info/Bon-pour-l...

vendredi, juillet 20 2012

Nettoyons la nature

En 2012, agissons ensemble pour que la nature reprenne ses droits !

Pour la 15ème année, l'opération "Nettoyons la Nature" organisée par les centres E.Leclerc va rassembler des bénévoles qui vont s'engager pour quelques heures ou quelques jours à collecter les déchets de leurs forêts, quartier, plage, berges…

Les 28, 29 et 30 septembre 2012

La première mobilisation européenne de protection de l'environnement

En 2011, ils étaient près de 500 000 bénévoles à enfiler leurs gants et à récolter 839 tonnes de déchets à travers toute le France. Agir pour l'environnement, c'est l'affaire de tous

Chaque français jette en moyenne 391kg d'ordures ménagères par an dont un tiers d'emballages. C'est pour cela qu'il faut continuer d'agir en réduisant nos déchets mais aussi en collectant ceux qui souillent la nature!

Une forte mobilisation de la jeune génération

Très présente sur le terrain, cette génération est considérée comme le « moteur » de l'opération et de son succès. En effet, elle représente près de 75 % des participants!

http://www.mouvement-leclerc.com/pa...

mercredi, juin 20 2012

Chouette Nature lance son Grand Concours photo estival

Cet été, Cap France et son label Chouette Nature organisent un grand concours photo pour sensibiliser les vacanciers au Tourisme Durable

http://www.tourisme-durable.org/mem...

tourisme-durable.org

www.capfrance-vacances.com

vendredi, avril 6 2012

L’observation des oiseaux, l’affaire de tout un chacun avec le dispositif Vigie Nature

Le Muséum d’Histoire naturelle et la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) invitent le public à observer les oiseaux des parcs et jardins. Afin de mieux comprendre le déplacement des espèces et leur comportement, ils ont mis à la disposition des citoyens un observatoire national sur les oiseaux des jardins, le programme Vigie-Nature.

Et si l’observation des oiseaux dans son jardin et dans les parcs publics pouvait être utile à la science et à la protection de la biodiversité ? Co-fondateurs de l’Observatoire national des oiseaux des jardins, le Muséum d’Histoire naturelle et la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) en sont en tout cas persuadés. « Tout en prenant plaisir à regarder la nature, les participants aideront les scientifiques à étudier les effets des changements climatiques, l’impact de l’urbanisation ou des pratiques agricoles sur la biodiversité », expliquent-ils.

L’initiative s’adresse à un public de 7 à 77 ans et permettra peut-être de répondre à certaines questions que se posent encore les scientifiques, la collecte d’informations, particulièrement longue, nécessitant la mobilisation d’un grand nombre de personnes. Les densités de merles et de mésanges dépendent-elles de l’urbanisation des corridors verts entre les parcs et les jardins ? Les oiseaux granivores fréquentent-ils plus les mangeoires dans les zones d’agriculture intensive, où les graines sauvages manquent en hiver ? A chacun de regarder attentivement dans les jardins, dans les parcs, sur les balcons et dans tout autre espace vert les oiseaux qui s’y trouvent, de les compter régulièrement, si possible une fois par semaine, et de contribuer ainsi à la recherche.

Pour ce faire, plusieurs outils ont été mis à la disposition des citoyens amoureux de la nature. Le site Internet www.oiseauxdesjardins.fr permet ainsi de collecter les données, tandis que l’ouvrage 100 oiseaux des parcs et jardins a vocation à aider les observateurs à reconnaître les différentes espèces. Mésange bleue, pie bavarde, pinson des arbres, roitelet huppé… Au total, 150 photographies et 200 illustrations permettront aux petits et grands de s’y retrouver. Ce livre apporte également des conseils pour savoir où, quand et comment observer tous ces oiseaux familiers, que ce soit en milieu rural ou au cœur des grandes agglomérations. Pour aller encore plus loin, il propose également des solutions pour aménager les espaces verts et favoriser la présence et la protection des oiseaux.

Laura Béheulière, zegreenweb.com

http://www.zegreenweb.com/sinformer...

jeudi, février 16 2012

Les animaux des montagnes françaises

Malgré des conditions de vie difficile, les montagnes de France (Ardennes, Jura, Vosges, Massif central, Pyrénées, Alpes et Corse) sont riches d’une faune spécifique. Plusieurs parcs nationaux y ont d’ailleurs été créés dans le but de la protéger. Découvrons-la ensemble pour que vous soyez incollable lors de vos prochaines randonnées…

developpementdurable.com

http://www.developpementdurable.com...

lundi, février 13 2012

L’Odyssée Electrique, premier tour du monde en voiture électrique de série

La voiture devra être rechargée 300 fois au cours des 25 000km parcourus

C’est au volant de leur petite Citroën C-Zero que Xavier et Antonin se sont lancés dans l’aventure de l’Odyssée Electrique. Ces deux jeunes Français ont entamé samedi dernier un tour du monde en voiture électrique de série, une première mondiale.

Après 15 mois de préparation, le duo a quitté la place Kléber de Strasbourg (Bas-Rhin) pour un voyage de 8 mois à travers 17 pays. Ces deux jeunes ingénieurs, qui ont pris fait et cause pour la protection de l’environnement, imaginé et monté le projet et semblent les rois du « système D », ont estimé le coût en électricité de ce périple à seulement 250 euros.

« Si nous pouvons faire le tour du monde en voiture électrique de série, vous pouvez l’utilisez pour la majorité de vos trajets quotidiens ! » : tel est le message que souhaitent faire passer les deux amis, dont l’objectif est de valoriser l’image de la voiture électrique auprès des usagers dans un contexte de crise environnementale. Ils souhaitent notamment les rassurer sur son autonomie et son utilisation, plus facile que ce que le commun des automobilistes pense, soit deux des principaux freins à l’essor des modèles décarbonés. En ces temps de hausse du prix à la pompe, le public peut et doit se montrer réceptif, estiment les deux globe-trotters, par ailleurs intimement convaincus que les voitures électriques sont globalement plus fiables que les voitures thermiques.

Aucune vidange ni aucun changement de courroie ne sera en effet nécessaire, et les risques de pannes devraient être réduits. Le plus grand défi de Xavier et Antonin sera de trouver les prises de courant afin de recharger leur voiture tout au long des 25 000 kilomètres qu’ils ont prévu de parcourir, étant entendu qu’environ 300 recharges, soit une recharge tous les 100 kilomètres, seront nécessaires pour mener cette saga à bien.

Rappelons que la batterie lithium-ion se recharge en 6 heures sur une prise électrique classique de 220 volts. Sur une borne spécifique, 80% de la batterie est rechargeable en seulement 30minutes. De Strasbourg à Rotterdam (Pays-Bas), de New York à San Francisco (Etats-Unis), ou encore de Tokyo à Nagasaki (Japon), ce tour du monde devrait aussi mettre en lumière le manque d’infrastructures de recharge. Cette réalité n’est sans doute pas non plus étrangère au développement jusque là poussif des voitures électriques.

Laura Béheulière, zegreenweb.com

http://www.zegreenweb.com/sinformer...

Crédits photos: Electric Odyssey

mardi, février 7 2012

Festival International du Film d’environnement, c’est parti pour l’édition 2012 !

116 films de 34 pays pour la 29ème édition du Festival International du Film d'environnement

Le cinéma comme vecteur de prise de conscience écologique. C’est le mot d’ordre de la 29e édition du Festival international du film d’environnement (FIFE), qui démarre aujourd’hui et prendra fin le 14 février.

Les séances seront gratuites, histoire d’attirer le plus large public possible. Avec 116 films tournés dans 34 pays, il y en aura par ailleurs pour tous les goûts : documentaires, fictions, longs et courts métrages, webdocumentaires… Ces films sont l’occasion de faire découvrir aux cinéphiles défenseurs de la cause environnementale les différentes initiatives green et/ou solidaires lancées partout dans le monde, mais également de mettre en lumière certaines catastrophe écologiques, « de l’Arctique jusqu’au cœur de l’Afrique ».

Parmi les grandes attractions du festival, citons notamment le film d’ouverture Zarafa, qui raconte l’histoire d’une petite girafe orpheline arrachée à sa terre natale pour être offerte à la France dans un geste politique. Un focus sera également effectué sur le cinéma coréen, de plus sensibilisé aux thématiques environnementales et sociales, sur le Québec, et, plus surprenant au vu des critiques permanentes qui lui sont adressées quant à ses positions (et parfois à son absence de positions) écologiques, sur la Chine.

Deux débats seront en outre organisés : le premier sur l’accès à l’eau et le second sur l’évolution de la conscience écologique, 20 ans après le sommet de Rio et quelques mois avant la conférence des Nations Unies « Rio+20 », très attendue au regard de la lenteur des avancées politiques en matière de lutte internationale contre le réchauffement climatique.

La majorité des projections se déroulera cette année au Cinéma des cinéastes, dans le XVIIe arrondissement de Paris. Six autres cinémas franciliens accueilleront le festival. Après avoir visionné la bande-annonce, un petit coup de cœur pour Bovines, prévu en salles le 22 février et qui sortira en avant-première pendant le festival. Bovines, c’est la véritable histoire des vaches filmées par Emmanuel Gras. Tout un programme !

Laura Béheulière, zegreenweb.com

http://www.zegreenweb.com/sinformer...

Crédits photos : FIFE / flickr - Cha Gia Jose

jeudi, janvier 26 2012

Arte diffuse un documentaire mené par le CNRS sur les couches culottes jetables

Dimanche 29 janvier 2012 à 22h15, la chaîne Arte diffuse « Couchorama », documentaire réalisé par le CNRS sur l'impact environnemental et social des couches culottes jetables. Un film inédit qui est sorti début 2012.

Tout parent le sait, lorsqu'un bébé arrive dans la famille, le volume de déchets augmente de façon spectaculaire et ce sont les couches culottes jetables qui en sont une des principales raisons. Fabriquées à base de composants pétrochimiques, elles sont ni biodégradables ni recyclables. Selon le CNRS, ces couches symbolisent notre société aux aspirations modernes et consuméristes. Malheureusement, elles sont devenues aujourd'hui un cauchemar écologique. S'appuyant sur cette dérive écologique, la réalisatrice présente également les alternatives à la fois respectueuses de l'environnement et des contraintes de la vie moderne en observant les pratiques et solutions inventées dans d'autres cultures.

Le documentaire fait intervenir deux scientifiques du CNRS : Alain Epelboin du laboratoire Eco-Anthropologie et ethnobiologie (MNHN / CNRS) de Paris et Michel Vert de l'Institut des Biomolécules Max Mousseron (IBMM – Universités Montpellier 1 & 2 / CNRS / ENSCM) de Montpellier.

Déborah Paquet © Tous droits réservés Actu-Environnement

http://www.actu-environnement.com/a...

- page 1 de 4