Alexia-Nature

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vendredi, juillet 13 2012

Le chiffre du jour: 20 à 30 milliards

L'impact sanitaire de la pollution de l'air en France coûte au moins 20 à 30 milliards d'euros par an

Une étude du ministère de l'Ecologie, non publiée, évalue entre 20 et 30 milliards le coût sanitaire de la pollution de l'air. Une évaluation minimale qui ne comptabilise pas tous les coûts et repose sur des évaluations financières délicates.

http://www.actu-environnement.com/a...

Philippe Collet © Actu-Environnement

vendredi, juin 29 2012

Chiffre du jour: 5%

C'est le pourcentage de hausse, en valeur, du marché français des pesticides l'an dernier. Et c'est bien parti pour durer.

Alexandra Bogaert, terraeco

http://www.terraeco.net/article4467...

mercredi, juin 20 2012

Le chiffre du jour: 300 millions

Notre surpoids équivaut à celui de 300 millions de personnes

L’augmentation de la population et par conséquent de l’alimentation est un véritable problème environnemental.

L’accroissement démographique devrait avoir de graves répercussions environnementales. En cause, une alimentation trop abondante pour les besoins humains, en tout cas dans les pays riches. Ajouté à celui de la surpopulation (rappelons que les experts prédisent 9,5 milliards d’êtres humains sur Terre à l’horizon 2050), le problème s’aggrave au détriment des forêts, dévastées au profit de l’agriculture et de l’élevage, lequel participe activement au réchauffement climatique de par les importants rejets carbone qu’il génère, et de nos océans, qui souffrent de la surpêche.

D’après les spécialistes, une répartition raisonnable et équitable des ressources de la planète pour tous les êtres vivants, humains ou non, suppose que l’Homme consomme toutes les ressources disponibles de façon mesurée afin de ne pas dérégler complètement l’écosystème. Une thèse dont la véracité vient d’être testée par une étude de chercheurs de la London High School of Hygiene and Tropical Medicine.

Ces derniers ont calculé la masse totale de la population à partir de l’indice de masse corporelle moyen et il apparaît que la population souffrant de surpoids et d’obésité, qui se trouve principalement dans les pays développés, demande une alimentation supérieure à la moyenne. Ils ont en outre révélé, et cette donnée est particulièrement intéressante, que si le cannibalisme revenait au goût du jour, nous aurions de quoi nourrir 300 millions de personnes en nous entre-dévorant (!)

Un problème de société qui devient un problème de protection de l’environnement

Ce constat déroutant est indissociable de multiples considérations écologiques. On l’a ainsi évoqué plus haut à plusieurs reprises dans ces colonnes : l’élevage d’animaux, qui ne cesse de prendre de l’ampleur, se traduit par une importante augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES). Parmi eux, le méthane (CH4), dégagé par les animaux eux-mêmes et qui est une vingtaine de fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2), lequel est paradoxalement la cible numéro un des pouvoirs publics dans leur ensemble.

La progression de la culture des plantes fourragère destinées aux animaux entraîne elle aussi un accroissement des rejets, tandis que dans certains pays comme l’Indonésie, la déforestation a atteint des proportions dramatiques. Entre autres conséquences, celle-ci érode la biodiversité terrestre et favorise des coulées de boue parfois dévastatrices. Reste la surpêche, à laquelle aucun océan n’échappe, et qui résulte directement de l’augmentation de la demande mondiale en poissons. Des espèces sont aujourd’hui décimées ou en grande difficulté, ce qui perturbe tout l’écosystème.

Manger moins, uniquement ce qui est nécessaire pour notre survie, et accessoirement mieux résoudrait sans aucun doute bien des problèmes. Il en faut peu pour être heureux, disait la chanson…

Guillaume Duhamel, zegreenweb

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mercredi, mars 14 2012

Le chiffre du jour: 9

Neuf professions vertes passées au crible

Les ministères de l'environnement et du travail ont détaillé 9 professions vertes, dans les secteurs de l'eau, de l'énergie, de l'assainissement et des déchets, qui emploient de l'ouvrier non qualifié à l'ingénieur.

Sophie Fabrégat © Actu-Environnement

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vendredi, février 17 2012

Le chiffre du jour: 92

L’agriculture consomme 92 % de l’eau douce utilisée dans le monde

Un Américain moyen consomme assez d'eau chaque année pour remplir une piscine olympique

Un pourcentage ahurissant, alors que dans le même temps de nombreuses populations pâtissent d’une raréfaction des ressources en eau douce. Autre donnée sans équivoque : à eux seuls, trois États pèsent 38 % de la consommation mondiale. De quoi conforter les associations de protection de l’environnement, qui plaident pour un autre modèle agricole et pour un changement des comportements alimentaires.

Il n’est un secret pour personne que le secteur primaire suppose l’emploi de nombreuses ressources et en grandes quantités. Publiée dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), une étude d’Arjen Hoekstra et Mesfin Mekonnen, deux spécialistes de l’Université de Twente (Pays-Bas), permet toutefois d’en savoir davantage. Pour en arriver à ces chiffres, le duo s’est basé sur les résultats d’études précédentes, lesquelles leur ont permis d’étudier l’empreinte eau, c’est-à-dire le volume total d’« eau virtuelle » utilisée pour produire un service ou un produit, à une échelle géographique précise durant la période 1996-2005.

Il a ensuite divisé la surface terrestre en « blocs » de quatre-vingt-cinq kilomètres carrés puis collecté les données réunies par les États. Un travail minutieux qui a donné lieu à une évaluation précise des modèles de consommation de l’eau pour les processus agricoles et industriels, mais aussi pour les foyers individuels, et a révélé que l’agriculture mobilise 92 % de l’eau douce utilisée à l’échelle internationale. Dans le détail, les cultures de blé, de maïs et de riz (27 %) sont davantage « aquavores » que la production de viande (22 %) – qui « se rattrape » en termes d’émissions de gaz à effet de serre (GES), notamment parce qu’elle participe activement à la déforestation – et les produits laitiers (7 %).

Par ailleurs, la Chine, l’Inde et les États-Unis représentent à eux trois 38 % de la consommation mondiale d’eau douce. Si les deux premières sont, de loin, les pays les plus peuplés au monde, et qu’il serait à ce titre injuste de leur jeter la pierre, l’Oncle Sam – 5 % de la population mondiale « seulement » – aurait de son côté intérêt à s’interroger sur sa présence dans le trio de tête. Selon l’étude, un Américain lambda consomme en effet assez d’eau chaque année pour remplir… une piscine olympique ! La consommation moyenne d’eau douce par habitant et par an atteint deux mille huit cent quarante-deux mètres cube de l’autre côté de l’Atlantique, soit plus du double de la moyenne mondiale.

Il faut cinq mille trois cents litres d’eau pour faire pousser et traiter un dollar de céréales

Les pays confrontés à la plus forte aridité ne seraient pas non plus exemplaires dans la mesure où ils s’approvisionneraient directement auprès d’autres États en négligeant le flux d’« eau virtuelle ». « Par exemple, une analyse précédente a révélé qu’il faut environ cinq mille trois cents litres d’eau pour faire pousser et traiter un dollar (soixante-quinze centimes d’euro) de céréales (!) Un volume d’eau considérable mais qui n’est pas apparent lorsqu’on regarde un sac de céréales dans un rayon de magasin. De nombreux pays sont pauvres en eau, ce qui les oblige à externaliser leur consommation en important des produits intensifs en eau comme les céréales ou les produits électroniques, qui sont produits ailleurs », décrypte le site Newsciencemag.org. Et de citer M. Hoekstra, selon lequel ce flux d’« eau virtuelle », aussi éludé soit-il par la communauté internationale, représente « une grande partie de l’économie mondiale ». 22 % de l’eau consommée dans le monde serait ainsi de « l’eau virtuelle » importée.

Paradoxalement, le fait que l’agriculture constitue une grande part de l’eau utilisée dans le monde donne à penser que l’Homme pourrait réduire la consommation totale d’eau, estime M. Hoekstra. Améliorer l’efficacité de l’irrigation pourrait par exemple permettre une meilleure utilisation de l’eau de surface provenant des précipitations et de diminuer la dépendance aux pompages non-durables de l’eau dans les nappes phréatiques.

Alors que sur la période 1996-2005, les êtres humains auraient utilisé neuf mille quatre-vingt-sept kilomètres cube d’eau – c’est-à-dire assez pour inonder intégralement l’État de Californie (!), avec un peu plus de deux centimètres d’eau chaque année au cours de cette décennie -, la hausse globale de la demande en viande combinée à l’accroissement démographique devrait conduire à une augmentation conséquente de l’empreinte eau.

D’où, encore une fois, un renforcement des risques de pénurie dans certains pays où l’accès est déjà difficile. Et l’absolue nécessité de modifier profondément les habitudes alimentaires.

Crédits photos : Wikimedia Commons / Tsutsui Mizuki - Ingolfson

Guillaume Duhamel, zegreenweb.com

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lundi, février 14 2011

Le chiffre du jour: 539

En 2008, les municipalités ont collecté 539 kg de déchets par habitant



"En France, en 2008 les déchets collectés par les municipalités (hors déblais et gravats) atteignent 34,5 millions de tonnes, soit 539 kg par habitant et par an", indique le Service de l'observation et des statistiques (SOeS) du ministère de l'écologie, à l'occasion de la dernière actualisation des données relatives à la collecte des déchets en France.

Le SOeS précise par ailleurs que le poids des déchets en mélange collectés en 2008 est estimé "à près de 300 kg" par habitant. Les 240 kg restants sont issus de la collecte sélective en porte-à-porte ou en apport volontaire (déchèteries, conteneurs).

En 2002, les déchets en mélange représentaient 330 kg par habitant, pour un total de 504 kg.

Philippe Collet pour actu-environnement

http://www.actu-environnement.com/a...

jeudi, novembre 18 2010

Chiffre du jour: 1800

ADEME/Semaine Européenne de la Réduction des Déchets 2010 : Objectif atteint au niveau national avec plus de 1 800 actions déjà labellisées

Fort du succès de la première édition européenne de la Semaine de la Réduction des Déchets (SERD), l'ADEME et ses partenaires (CLCV, FNE, Réseau des Ressourceries) lancent une nouvelle édition de cette action de sensibilisation qui se tiendra la semaine du 20 au 28 novembre.

31 organisateurs sont mobilisés dans 16 pays européens. Le principe de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale "Réduisons nos déchets, ça déborde".

Au travers d'actions d'information et d'animations, il s'agit de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets produite et de donner des clés pour agir au quotidien.

L'objectif pour cette édition 2010 était de toucher toujours plus de porteurs de projet (collectivités/associations...) et d'atteindre plus de 1 313 actions labellisées en France et 2 672 actions en Europe. L'objectif national est atteint puisque déjà plus de 1 878 actions ont été labellisées en France au 14 novembre (et 2 846 en Europe). La Villa Déchets à Nantes (44) Ce projet est à l'initiative de Fréderic Tabary, architecte d'intérieur et Yann Falquerho, scénariste d'intérieur à Nantes. Inspiré par la Scraphouse de San Francisco, la Villa Déchets vise à construire une véritable villa d'architecte à partir des déchets urbains de Nantes métropole collectés, triés et désignés par plus de 200 bénévoles de la région nantaise.

Pour en savoir plus : www.villa-dechets.org

La course aux déchets (AIR / SMRB Bapaume - 62) La course aux déchets est un jeu de piste, proposé aux écoles primaires. L'objectif est d'identifier les déchets produits par un établissement scolaire et ensuite d'apprendre à les limiter. Les participants vont devoir retrouver les endroits de l'école où l'on produit des déchets et passer des épreuves pour trouver les solutions et pouvoir évoluer dans le jeu de piste : la cantine et le gaspillage alimentaire, la cour de récré et le goûter sans déchets, le jardin pédagogique et le compost, la classe et la production de papier.

24h Chrono, en course contre les déchets (Conseil général des Landes - 40) Organisation de visites scolaires tout au long de la SERD, ainsi que des visites commentées grand public autour de l'exposition 24h Chrono - En course contre les déchets. Cette exposition itinérante de 110 m2, créée et financée par le Conseil général des Landes, comprend des panneaux d'informations, quatre ateliers ludiques autour des thématiques suivantes : compostage, consommer autrement, les déchets dangereux, le cycle de vie d'un produit (dont la réparation et la réutilisation). Elle comprend également des outils numériques (vidéos, quiz, audio). L'exposition est divisée en 3 espaces.
Espace 1 « Je découvre », introduction et sensibilisation à notre production de déchets, Espace 2 « J'agis », dans différents moments du quotidien (à la maison, au bureau, durant les loisirs, durant les courses) sont présentés les gestes de la réduction qui peuvent être abordés (présence des ateliers précités : compostage, cycle de vie et réemploi/réparation, déchets dangereux, consommer autrement), Espace 3 « Je m'engage », conclusion et pause informative pour 'aller plus loin'.

La cuisine anti-gaspi (SYCTOM Paris) Ce kit de sensibilisation du Syctom propose d'aborder le thème du gaspillage alimentaire, de manière ludique et interactive. Le public sera invité à entrer dans une cuisine, un espace/stand qui évoque immédiatement son « quotidien alimentaire » : faire ses courses et les ranger, préparer les repas et préparer ses futures listes de courses. De nombreuses animations (quizz, le Saviez-vous ? Vrai/Faux ?) seront proposées dans cette cuisine. Des messages simples de prévention y seront délivrés : C'est quoi le gaspillage alimentaire ? Et moi, qu'est-ce que je jette ? Comment bien préparer sa liste de courses ? Comment optimiser ses courses ? Comment bien ranger ses courses ? Moins jeter, c'est possible ! Le public repartira avec des fiches « recettes » anti-gaspi et aura peut-être la chance de gagner un torchon anti-gaspi pour avoir tous les jours sous la main les 5 trucs et astuces à ne pas oublier pour moins jeter !

API Restauration (National) Dans les restaurants scolaires API Restauration de 8 établissements scolaires de la Fondation D'Auteuil, les élèves vont trier et peser leurs déchets alimentaires de manière hebdomadaire. Afin de sensibiliser les élèves au gaspillage alimentaire, ce poids va être affiché toutes semaines avant le passage au self. Un logiciel de suivi du poids des déchets, ration par élève, est mise en place pour traduire ce poids en une équivalence parlante : en nombre de repas hebdomadaire jetés. Les 7 restaurants API Restauration présents dans les sites France Telecom participent également à la semaine européenne de réduction des déchets en réduisant au maximum les déchets d'emballage (plastiques, verres, pot de yaourts...). Un affichage spécifique sera mis en place pour sensibiliser les convives. Enfin, l'événement européen de lancement de la Semaine intitulé « BATUCAMOB' » sera organisé, le samedi 20 novembre à 11h. Symbolique, ludique et marquante, cette opération a pour objectif de mettre au point une action identique qui se déroulera au même moment dans certains territoires européens où s'organise la SERD.

Pour en savoir plus : www.batucamob-serd.fr

Un bel événement pour débuter en beauté une Semaine européenne qui s'annonce d'ores et déjà riche.

Source ADEME : Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie

http://www.ecolorama.fr/developpeme...

ecolorama.fr

mercredi, juin 9 2010

Le chiffre du jour: 85 000

PNUE : 85 000 dollars pour la protection des gorilles

« Cette journée mondiale de l'environnement, ce n'est pas seulement ce qui se passe ici et maintenant, c'est aussi avoir un impact positif sur notre avenir collectif » (Achim Steiner, directeur du PNUE) Crédit photo : © T3RA - Fotolia.com

Samedi 5 juin, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement (JME), le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) a alloué 50 000 dollars à la protection des gorilles. En parallèle, des sociétés ont également offert 35 000 dollars et 300 kits solaires domestiques.

Pour chaque activité ou action environnementale organisée à l'occasion de la JME et enregistrée sur le site Internet du PNUE, l'agence onusienne a versé 10 dollars à un projet de conservation des gorilles. L'intégralité de cette somme sera allouée au Parc National des Volcans et à la protection des gorilles.

« Cette journée mondiale de l'environnement, ce n'est pas seulement ce qui se passe ici et maintenant - c'est aussi avoir un impact positif sur notre avenir collectif », a déclaré le directeur du PNUE, Achim Steiner. « Nous avons besoin de sensibiliser les gens sur l'environnement. Qu'est-ce qui est plus important que l'air pur et une planète en bonne santé? », a ajouté Don Cheadle, élu Ambassadeur de bonne volonté du PNUE.

Hélène Toutchkov sur developpementdurable.com

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