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Actualités › Faune et Flore, UICN

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mercredi, octobre 30 2013

Idée reçue : une araignée m'a piqué dans mon lit

Vous vous réveillez un matin et votre bras vous gratte... Vous y découvrez un petit bouton. Pourtant, c'est l'hiver, ce n'est plus la saison des moustiques. Vous êtes alors persuadé de vous être fait "piquer" par une araignée. Et bien non. Otez-vous cette idée du crâne. Si vous vous réveillez avec un bouton qui gratte, une rougeur avec des petites piqûres, le responsable a très peu de chances d'être une araignée. Vous en doutez ? Explications.

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Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés

Le ministre de l'Écologie veut aussi la peau de l'ours

Lors du congrès de l'association nationale des élus de la montagne, le ministre de l'écologie a évoqué la possibilité de procéder à l'effarouchement voire au déplacement des ours.

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FNE

vendredi, septembre 21 2012

2013 sera-t-elle l'année de la biodiversité en France ?

L'adoption d'une loi-cadre biodiversité dès 2013 et la création d'une agence nationale dédiée figurent parmi les mesures confirmées dans la feuille de route pour la transition écologique visant à faire de la France un pays exemplaire en la matière.

Rachida Boughriet © Actu-Environnement

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lundi, août 6 2012

Les requins déchaînent les passions en Australie et à la Réunion

Huit attaques de requins, pour certaines mortelles, ont été recensées depuis une vingtaine de mois au large de l'île de la Réunion.

La recrudescence du nombre d’attaques perpétrées sur les surfeurs inquiète les pouvoirs publics alors que le grand requin blanc, dont les effectifs sont pourtant en perpétuelle diminution en raison de la pêche intensive, pourrait perdre son statut d’espèce protégée en Australie.

La dernière attaque mortelle, qui s’est produite le 23 juillet dernier, a fait l’effet d’une bombe. Préfet sur le départ, Michel Lalande a ainsi franchi le Rubicon, d’aucuns diraient, à l’image des responsable de l’ONG de protection de l’environnement Sea Shepherd, cédé à la panique en pliant sous le poids des pressions des associations de surfeurs et des professionnels du nautisme. Ce dernier n’en était en fait pas à son coup d’essai, ayant déjà, dans la foulée d’un autre accident mortel en septembre dernier, donné son aval pour des battues dites « préventives » ciblant les requins de la réserve marine. Son successeur adoptera-t-il la même ligne de conduite ?

Un autre surfeur – expérimenté et âgé d’une quarantaine d’années, a précisé le secrétaire général de la préfecture Xavier Brunetière, interrogé par nos confrères de l’AFP - a en tout cas été grièvement blessé au pied droit et à la main ce week-end au large de Saint-Leu, sur la côte ouest. Si le pronostic vital n’est cette fois pas engagé, il s’agit tout de même du troisième accident depuis le début de l’année, le huitième en l’espace d’une vingtaine de mois. De quoi inciter les autorités locales à au moins multiplier les messages de prudence.

Piliers de la biodiversité marine, les squales n’en semblent pas moins dans leur viseur et une question se pose avec insistance : ont-ils fait de la réserve marine précitée, qui s’étend sur trois mille cinq cents hectares et dans laquelle l’article 10 du décret relatif à sa création stipule que « les activités sportives, ludiques, pédagogiques, touristiques et de promenade ne doivent pas porter atteinte à l’intérêt et au patrimoine », leur nouveau garde-manger ? Telle est en tout cas l’opinion de nombreux élus, surfeurs et autres usagers de la mer, selon lesquels elle est directement à l’origine de la prolifération des requins près des côtes.

Les requins disculpés par la science

Président du Comité des pêches cité par l’AFP, Jean-René Enilorac a déclaré sans ambages : « Ils bouffent tous nos poissons. » Pêcheur depuis quarante ans également cité par l’Agence, Nicolas Hoarau souligne de son côté que les requins, attirés par les poissons de la réserve ou par ceux qui se regroupent près des bouées délimitant son périmètre, s’approchent de plus en plus des côtes.

« Mettre une réserve au beau milieu d’une zone balnéaire, c’est unique au monde », dénonce quant à lui Amaury Lavernhe, champion du monde de bodyboard, tandis que le maire de Saint-Leu Thierry Robert avait la semaine dernière publié un arrêté autorisant la pêche aux requins « par tous moyens » avant de retirer son texte. Il a en effet obtenu entretemps l’assurance du ministre de l’Outre-Mer Victorin Lurel qu’« une étude sérieuse (serait menée) en vue d’une révision du périmètre de la réserve », dixit l’édile, interrogé par l’AFP. De même, l’État s’est engagé à encadrer et à prendre les opérations de pêche à sa charge, ce qui n’augure pas de relations distendues avec EELV (Europe Écologie-Les Verts)…

Reste l’avis du Conseil scientifique de la réserve, lequel certifie a contrario que la prolifération des requins (NDLR : dont une vingtaine d’individus a été équipée de balises acoustiques depuis décembre pour pouvoir suivre leurs déplacements. Aussi leur éventuelle capture permettrait d’autant moins d’avoir le fin mot de l’histoire…) aux abords des côtes ne saurait provenir de celle-ci étant donné que « les poissons ne sont pas encore au rendez-vous ». La zone en compte par ailleurs de deux cents à quatre cents kilos par hectare, soit environ « trois fois moins » que la plupart des récifs indo-pacifiques aux dires du vice-président du Conseil Roland Troadec, lui aussi contacté par l’AFP.

Émise par sa collègue Pascal Chabanet, l’hypothèse d’un afflux provoqué par une hausse des rejets de déchets http://www.zegreenweb.com/tag-d%C3%... en mer, phénomène consécutif l’urbanisation constante de l’île, apparaît plus crédible. Mais sans doute plus difficile à admettre.

Guillaume Duhamel, zegreenweb



Crédits photos : Wikimedia Commons / Stefan – Albert Kok

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mercredi, août 1 2012

Le frelon asiatique, terreur des abeilles

Le frelon asiatique est sans pitié pour les abeilles, d'où de sérieux dommages pour la biodiversité dans sa globalité.

Vespa Vélutina Nigrithorax de son nom scientifique, il dépèce les apidés à une rapidité effrayante et cause à ce titre un tort immense à la biodiversité.

Maillon essentiel de la biodiversité, les abeilles souffrent actuellement mille tourments. Maladies, OGM, parasites (le Varroa en particulier), pesticides, pollution, virus : la liste des menaces qui planent sur elles est longue. La tendance est actuellement aux déplacements en milieu urbain où, aussi inattendu que cela puisse paraître, les apidés sont moins en danger.

Le frelon asiatique à pattes jaunes est un autre fléau. Un fléau qui, lui, ne fait pas la différence entre villes et campagnes et qui, depuis son apparition dans nos frontières en 2004, a déjà « colonisé » quelque quarante départements métropolitains. Constante, la progression de cette insecte à dominante noire – « avec une large bande orange sur l’abdomen et un liseré jaune sur le premier segment », rappellent nos confrères de 20 Minutes – a d’ores et déjà amené certaines municipalités à employer les grands moyens. « Nous enlevons en moyenne deux nids dangereux par jour. Vendredi dernier, nous sommes à nouveau passés à côté d’un drame quand un nid a été découvert par des enfants dans un compteur électrique à proximité de terrains de tennis», a témoigné le maire de Lège-Cap-Ferret (Gironde) Michel Sammarcelli, interrogé par Reuters. Lège-Cap-Ferret où, au début du mois, une femme de soixante-neuf ans est décédée des suites de ses piqûres après être tombée sur un essaim en ouvrant la porte de sa maison.

Ainsi le frelon asiatique peut-il tuer un homme ou une femme vulnérable. Cédric Clézardin, un employé municipal de cette même commune cité par 20 Minutes, a eu plus de chances quand, le 16 juillet dernier, après avoir malencontreusement coupé un nid de frelons asiatiques en deux, il a été « immédiatement attaqué, piqué une première fois à la tête puis de nouveau attaqué par plusieurs autres frelons ». Déjà piqué une première fois l’an passé, alors au bord du coma après qu’il ait… perdu la vue – il fallut de surcroît plusieurs heures au médecin pour le ranimer -, il ne se sépare plus depuis de sa seringue d’adrénaline.

Du dioxyde de soufre, non officiellement autorisé comme insecticide, pour vaincre le monstre

Débarqué au port du Havre (Seine-Maritime), omniprésent en Gironde, le frelon asiatique a aussi été observé à Paris, mais l’État n’a jusqu’ici pris aucune mesure spécifique. Motif ? Pourtant très menaçant, à même de projeter son venin sans même piquer et capable à lui seul de déstabiliser tout un écosystème, l’insecte, qui mesure de dix-sept à trente-deux millimètres de long, n’est pas classé parmi les espèces nuisibles. Aussi la plupart des municipalités font-elles appel au secteur privé pour enlever les nids, tâche périlleuse s’il en est.

À Lège-Cap-Ferret, « trois agents sont détachés et formés par des apiculteurs avec au minimum deux nids à traiter par jour. Équipés de combinaisons, ils insufflent dans les nids du dioxyde de soufre, utilisé pour désinfecter en viticulture et par les apiculteurs dans la destruction des frelons asiatiques, mais non officiellement autorisé comme insecticide », détaille le quotidien.

Responsable de l’unité des maladies allergiques au CHU de Bordeaux (Gironde) également interrogé par 20 Minutes, le docteur Stéphane Guez assure néanmoins qu’« une piqûre de frelon asiatique n’est pas plus dangereuse que celle d’autres insectes de ce type, sauf pour les personnes qui ont une allergie ». Pour atténuer ses conséquences, il faut avoir de l’adrénaline injectable à portée de main. Administrée immédiatement, celle-ci s’avère d’une redoutable efficacité. Mais « les médecins allergologues conseillent avant tout de procéder à une “désensibilisation”, traitement sur plusieurs années qui permet de se défaire de cette allergie », rapporte le quotidien.

Enfin, le Conseil général de Charente a jugé la situation suffisamment préoccupante pour lancer un vaste plan de lutte. « Avec un atout essentiel pour convaincre: tous les frais sont pris en charge. C’est la collectivité qui paie en partageant avec les municipalités ayant signé une convention », souligne Charente Libre, qui précise que, « depuis le début l’été, les chasseurs de frelons croulent sous la demande ».

La sénatrice de Charente Nicole Bonnefoy a de son côté eu la bonne idée de déposer un projet de loi pour que le fléau du frelon asiatique soit pris en compte au niveau national. Vu les dommages perpétrés par l’insecte, en particulier sur les abeilles, cela serait la moindre des choses.

Guillaume Duhamel, zegreenweb



Crédits photos : Wikimedia Commons - Siga

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lundi, juillet 23 2012

L'Asie menace la survie des rhinocéros et éléphants d'Afrique

Le Vietnam surtout, mais aussi la Chine et la Thaïlande, jouent un rôle majeur dans le trafic d'ivoire d'éléphants et de cornes de rhinocéros, provoquant le massacre de ces animaux en Afrique du Sud et centrale, dénonce un rapport (pdf) de l'organisation écologiste WWF, lundi 23 juillet.

En Afrique centrale, le braconnage des éléphants a atteint "un niveau de crise" tandis que la chasse aux rhinocéros va "probablement aboutir à leur extinction", ajoute WWF, dans ce rapport publié avant la réunion à Genève de responsables de plusieurs gouvernements, consacrée au trafic d'animaux. "Au regard de la hausse du braconnage des éléphants en Afrique et de la présence accrue du crime organisé dans ce commerce, on peut désormais qualifier la situation de 'critique'."

LE VIETNAM PREMIÈRE DESTINATION POUR LES CORNES

En 2011, le chiffre record de 448 rhinocéros ont été tués en Afrique du Sud, "épicentre" de ce trafic, et 262 sur les six premiers mois de 2012, a déploré WWF. Première destination pour leurs cornes : le Vietnam, dont le commerce illégal alimente le braconnage.

"Beaucoup de Vietnamiens, y compris des diplomates, ont été arrêtés, ou soupçonnés, pour avoir acquis illégalement des cornes en Afrique du Sud", selon l'ONG. "Le Vietnam doit revoir ses sanctions et réduire immédiatement ses réseaux de distribution et ses publicités sur Internet pour les cornes", déclare Elizabeth McLellan, responsable du Programme mondial des espèces au WWF.

La corne de rhinocéros est parée de vertus thérapeutiques et aphrodisiaques – jamais démontrées scientifiquement – en Asie.

MANQUEMENTS DE LA CHINE DANS LE CONTRÔLE DU MARCHÉ LÉGAL D'IVOIRE

La Chine est, elle aussi, pointée du doigt pour ses manquements dans le contrôle de son marché légal d'ivoire, où est écoulée de l'ivoire récupérée par exemple sur des animaux morts ou lors d'abattages autorisés. "L'afflux énorme et continu d'ivoire illégale vers la Chine laisse penser qu'elle est acheminée vers les marchés légaux", indique l'étude.

WWF demande à la Chine d'améliorer ses contrôles et d'informer ses ressortissants en Afrique que quiconque pris en train d'importer illégalement en Chine des animaux sera poursuivi, et, si confondu, sévèrement sanctionné.

En Thaïlande, "l'ivoire illégale est vendue ouvertement dans des boutiques fréquentées par les touristes" et "jusqu'à présent la Thaïlande n'a pas répondu de manière adéquate aux inquiétudes exprimées, souligne WWF. La seule option crédible à ce stade est une interdiction totale du commerce de l'ivoire".

"RISQUE POUR LES POPULATIONS"

Ce commerce illégal est "une menace pour les animaux, mais aussi un risque pour les populations, l'intégrité du territoire, la stabilité et le respect de la loi", souligne l'organisation, qui demandent aux gouvernement de l'Afrique centrale de signer un accord de mise en œuvre de la législation sur la vie sauvage, et de faire de son application une priorité.

Le WWF signale cependant "quelques signes encourageants". "Le mois dernier, le Gabon a brûlé tous ses stocks d'ivoire (...) et le président Ali Bongo s'est engagé à accroître la protection des parcs et à s'assurer que ceux qui commettent des délits soient poursuivis et envoyés en prison." L'origine de l'ivoire brûlée n'avait pas pu être vérifiée.

Le WWF s'est également félicité des progrès réalisés en Inde et au Népal, pour les rhinocéros, les éléphants et même les tigres. En 2011, le Népal n'a connu aucun braconnage de rhinocéros. Mais dans le monde, plus de 200 carcasses de tigres sont repérées chaque année sur le marché noir, soit un chiffre inquiétant "au regard des 3 200 tigres seulement vivant encore à l'état sauvage".

Le Monde.fr

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Quand les gorilles déjouent les pièges des braconniers

Bien que le braconnage ne se soit pas apaisé ces deux dernières décennies, les populations de gorilles reprennent du poil de la bête

Deux jeunes gorilles ont été observés en train de détruire un piège tendu par des braconniers

Pour les populations de gorilles des montagnes du Rwanda, le braconnage reste actuellement une des plus grandes menaces pour leur survie à long terme. Voilà vingt ans que le gorille est une proie de choix pour la chasse illégale et le braconnage, mais il semblerait que ce dernier ait appris à dépasser son prédateur en déjouant ses pièges. Encore plus surprenant, les plus jeunes savent également comment désamorcer les pièges tendus qui sont habituellement fatals.

Les militants de la Diane Fossey Gorilla Fund (une ONG fondée par le Dr Diane Fossey en 1978 qui se consacre à la conservation et la protection des gorilles et de leur habitat en Afrique) ont pu observer pour la première fois deux jeunes de ces grands singes faire preuve d’une intelligence remarquable en détruisant les pointes en bois tranchantes d’un piège posé par des braconniers, quelques jours après que l’un des leurs ait succombé à un piège du même type dans les environs.

Les gorilles assurent

Le gorille, toutes espèces confondues, est actuellement sur la liste des espèces menacées par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Plusieurs raisons expliquent cette situation catastrophique : une destruction massive de son habitat engendrée par la déforestation et l’industrialisation rapide menée par certain pays en développement (PED) au détriment de l’environnement, un braconnage intensif, notamment pour sa viande mais aussi pour des croyances fétichistes attribuées à ses os, son crâne ou ses mains, et enfin la revente illégale de bébé gorilles sur le marché noir. Il faut rajouter à cela la fièvre hémorragique due au virus Ebola et à d’autres pathologies qui ont fait plusieurs centaines de victimes parmi les grands singes.

Les efforts de la Diane Fossey Gorilla Fund qui lutte activement pour désarmer les pièges tendus par les braqueurs ont réellement porté leurs fruits puisque la population de ces primates au Rwanda a augmenté de 17 % lors de ces 15 dernières années. Il reste néanmoins bon de savoir que les gorilles arrivent parfois à assurer leur propre défense !

Guillaume Pagès, zegreenweb

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Crédits photos: Dian Fossey Gorilla Fund

lundi, juillet 16 2012

300 millions d'oiseaux disparus en 30 ans, quelle Politique Agricole Commune pour demain ?

Le 13 juillet, la Commission européenne et la nouvelle Présidence chypriote de l'Union européenne (UE) ont organisé une conférence pour traiter de la Politique Agricole Commune (PAC). Face aux craintes croissantes à l'égard de cette "réforme verte de la PAC" qui pourrait ne pas tenir ses promesses, une étude scientifique récente montre que 300 millions d'oiseaux communs des milieux agricoles ont disparu depuis 1980. Des résultats qui devraient nous interpeller et nous rappeler ce qui est en jeu.

Auteur: Ligue pour la Protection des Oiseaux

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