Alexia-Nature

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Actualités › Développement Durable

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi, octobre 5 2012

La transition énergétique, c’est maintenant

Il ne s’agit pas « seulement » de surmonter la ou plutôt les crises : il faut les dépasser. Penser aux générations futures, sans quoi elles nous accuseront, et notamment leur léguer un modèle énergétique pérenne…

Guillaume Duhamel, zegreenweb

http://www.zegreenweb.com/sinformer...

vendredi, août 3 2012

Le développement durable, ça me regarde

Ça me regarde concilie action solidaire et développement durable.

Ça me regarde. Derrière ce nom mystérieux se cache une société coopérative et participative qui a pour but de sensibiliser le grand public aux thématiques environnementales.

Sensibilisation, éveil et formation sont les maîtres-mots de Ça me regarde, une Société Coopérative et Participative (SCOP) qui, sans distinction des conventions, organise sessions d’intégration, journées de cohésion d’équipe et autres « événements » de la vie d’une entreprise ayant pour but premier de revêtir une dimension solidaire. En joignant l’utile à l’agréable, Ça me regarde se propose de consacrer les valeurs du développement durable et de la solidarité en transformant, le temps d’une journée et par le biais de multiples activités, un simple employé en acteur bénévole.

Fondée par Ségolène Delahalle et Arnaud Fimat, Ça me regarde met en place des « chantiers nature », des collectes de denrées, des ateliers dédiés à la recherche d’emploi, des réhabilitations de locaux ou encore des activités sportives et ludiques, dont une « olympiade solidaire » avec la participation d’enfants défavorisés.

Les éco gestes à portée de tous

La SCOP organise de surcroît des séminaires ainsi que des événements uniques et personnalisés pour chaque entreprise, en prenant en compte les objectifs de celle-ci, son contexte, le nombre de participants et l’association qui va accueillir les collaborateurs. Ça me regarde est ce que nous appellerons une entreprise « touche-à-tout » : à titre d’exemples, elle peut porter l’accent sur l’importance de la biodiversité, proposer de s’évader du quotidien tout en s’employant à sensibiliser aux problématiques ayant trait à la pollution de l’eau et à son traitement ou encore encourager le bénévolat au sein d’une communauté Emmaüs.

Outre des aspirations bénéfiques aussi bien pour l’environnement que pour l’Homme, Ça me regarde assure par ailleurs un « Audit d’Implication Citoyenne » pour chaque entreprise en répertoriant, à un moment précis, les actions citoyennes engagées par l’entreprise et ses collaborateurs. Elle propose enfin un accompagnement au développement de cette implication.

Parce que ce qui se passe autour de nous, ça nous regarde. Tous.

Guillaume Duhamel, zegreenweb



Crédits photos: flickr / Martin Roel – Brian Gosline

http://www.zegreenweb.com/sinformer...

mercredi, août 1 2012

« La crise de l'eau est une crise de gouvernance »

Alors qu'en France les débats sur l'eau se focalisent souvent sur les tensions entre gestion publique et privée, ou sur la concrétisation d'un « droit universel à l'eau », à Stockholm la « Water Governance Facility » du PNUD construit des outils pour une meilleure gouvernance de l'eau.

Thibault Lescuyer © 2012 Novethic

http://www.novethic.fr/novethic/eco...

vendredi, juillet 20 2012

12.000 panneaux solaires postés au-dessus des fraisiers

Un complexe agrosolaire unique dans l'Ouest, constituant l’un des plus importants du genre en France

Régis Guiet exploite depuis quelques mois en Anjou un complexe agrosolaire unique dans l’Ouest, constituant l’un des plus importants du genre en France.

Installé à Bourgneuf-en-Mauges, au sud-ouest d’Angers, un ancien arboriculteur de 36 ans disposant de 5,5 hectares de serres, les a recouvertes de 12 000 panneaux solaires. Grâce à ce dispositif, Régis Guiet espère réussir à produire chaque année 200 tonnes de fruits, et entre 3,8 et 3,9 MWh d’électricité, soit l’équivalent de la consommation électrique d’une commune de 2 700 habitants.

C’est au début des années 2000 qu’il s’installe sur 17 ha de pommes et de poires mais doit déposer le bilan après deux années de mauvais temps. Pour sauver les meubles, il arrache la moitié de ses vergers, plante des fraisiers et propose la cueillette aux particuliers. « C’est ce qui nous a sauvé. Le public a suivi, à tel point qu’on ne pouvait parfois plus fournir », a expliqué Régis Guiet à l’Agence France Presse. Mais le producteur doit vite répondre à la demande grandissante et « mettre ses fraisiers à l’abri des aléas météorologiques ».

Le permis de construire pour 5,5 ha de serres solaires en poche, Régis gagne ensuite le soutien du maire du village et démarche les banques pour tenter de réunir la coquette somme de 20 millions d’euros. Rien que ça ! Personne n’y croit, pas même la Chambre d’agriculture de Maine-et-Loire.

Un dispositif respectueux de la nature

Heureusement, le président (UMP) du conseil général du Maine-et-Loire, Christophe Béchu, appuie politiquement le projet, et Jean-Marie Santander, le Pdg de Global Eco Power, une société émergente sur le marché des énergies renouvelables, décide de se charger de la construction des serres en partenariat avec un fonds d’investissement allemand, Léonidas Associates. « Nous leur avons livré clef en main la centrale pour 14 millions d’euros, dont 5,4 millions pour les panneaux », précise Philippe Perret, le directeur général délégué de la société.

Pas un centime n’a été dépensé par le producteur pour ses serres. Il aura dû en revanche financer son système cultural qui repose sur le principe de jardins suspendus de l’ordre de près d’un million d’euros. Fraises et framboises sont produites directement dans des sacs de terreaux, hors contact avec le sol, et bénéficient d’un système d’arrosage automatisé en goutte à goutte pour un développement durable en respect avec l’environnement.

Axelle Bichon, zegreenweb

http://www.zegreenweb.com/sinformer...



Crédits photos : Moja / Jchantraine

lundi, juillet 9 2012

Quand l'affichage environnemental révolutionne les relations avec les fournisseurs

Depuis un an, plus de 150 entreprises testent l'affichage environnemental des produits. Trois industriels spécialisés dans l'ameublement et la chaussure reviennent sur leur propre expérience et les mutations générées tout au long de la supply chain.

Sophie Fabrégat © Actu-Environnement

http://www.actu-environnement.com/a...

jeudi, juin 7 2012

La Commission européenne paraît préférer le gaz aux énergies renouvelables

La Commission européenne subventionnera-t-elle l'exploitation des gaz de schiste ?

Inapproprié. Inconséquent. Indécent. Les écologistes l’ont saumâtre depuis que la Commission européenne, dont certains lobbies peuvent manifestement toujours dicter la conduite, a décidé qu’une partie des fonds du programme énergétique continental Horizon 2020 prévus pour les technologies vertes, à savoir trente milliards d’euros, sera réorientée au profit de projets gaziers.

L’argument brandi par Bruxelles selon lequel le gaz est une source d’énergie faible en carbone ne les convainc pas. Les plus virulents diront même qu’il se situe à la limite de la faute de goût.

Ancienne porte-parole de campagne d’Eva Joly, eurodéputée EELV (Europe Écologie-Les Verts) et vice-présidente du groupe parlementaires des Verts-ALE, Michèle Rivasi n’a pas fait mystère de son mécontentement. Dans un communiqué, elle a ainsi rappelé que « depuis le début des années 2000 et la stratégie de Lisbonne, la Commission prétend miser sur l’innovation pour maintenir la compétitivité européenne ». « En temps de crise, ce n’est plus une nécessité, mais un devoir, et cette innovation doit aider l’Europe à réduire sa facture énergétique annuelle dans un contexte d’épuisement des énergies fossiles, tout en luttant contre le changement climatique. Pourtant, la Commission tient un double-discours et laisse la part belle au lobby gazier et aux États dont l’ambition climatique est bien secondaire, la Grande-Bretagne en tête. C’est scandaleux », a-t-elle estimé.

Même indignation du côté de son collègue Yves Cochet, par ailleurs à l’origine du rapport Les subventions aux énergies fossiles dans les pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), présenté avant-hier au Parlement européen, qui souligne quant à lui qu’« à l’échelle mondiale, ce sont près de 750 milliards de dollars (environ cinq cent quatre-vingt-quatorze milliards d’euros) de fonds publics qui sont dépensés pour soutenir la production et la consommation d’énergies fossiles. En particulier, « les cinq pays européens (dont la France et la Grande-Bretagne), subventionnant le plus ces énergies dépensent déjà près de 20 milliards d’euros par an ». « Supprimer les subventions publiques aux énergies fossiles, conduirait à une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre », assure l’eurodéputé, dont l’opinion est bien sûr largement partagée.

L’exploitation des gaz de schiste pourrait être encouragée

Révélé par nos confrères du très sérieux Guardian, le changement de cap de la Commission européenne n’en demeure pas moins un coup très dur porté au secteur des énergies renouvelables, qui voit une partie de ses perspectives continentales gommées. Au grand dam des défenseurs de l’environnement, lesquels espéraient au moins un soutien financier moins prononcé, le programme précité (NDLR : qui couvre la période 2014-2020, est consacré à la recherche ainsi qu’à l’innovation et dont le coût total a été estimé à quatre-vingt milliards d’euros), ne laissera donc pas les technologies fossiles sur le bas-côté de la route.

Tout au contraire, la production de gaz de schiste, qui malgré les fortes controverses qu’elle suscite en raison des dommages sanitaires et environnementaux perpétrés par la fracturation hydraulique pourrait tripler à l’horizon 2035, sera probablement stimulée en amont. Les conclusions de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE), dont les experts s’attendent à un « âge d’or » pour le gaz au cours des prochaines années, ont semble-t-il été intégrées.

Au total, les énergies renouvelables pourraient être les victimes collatérales de tarifs devenus bon marché. Leur développement, s’il ne devrait pas non plus être remis en cause, sera-t-il freiné à cause de la frilosité des pouvoirs publics ? Ce serait évidemment un triste scénario au regard du changement climatique, qui s’accélère à mesure que les émissions de gaz à effet de serre augmentent. Et pour les plus pessimistes une preuve supplémentaire que, décidément, nos vies valent plus que leurs profits.

Guillaume Duhamel, zegreenweb.com

http://www.zegreenweb.com/sinformer...

mercredi, juin 6 2012

Le bilan de Rio: un désastre

Deux semaines avant l’ouverture du sommet Rio +20, le Pnue dresse l’état de l’environnement mondial. Conclusion des experts onusiens: la planète est au bout du rouleau. «Les phénomènes biophysiques de notre planète sont poussés à leur extrême limite et dans certains cas, la ligne rouge est franchie», écrivent-ils.

Valéry Laramée, journal de l'environnement

http://www.journaldelenvironnement....

lundi, juin 4 2012

Agricultures bio et conventionnelle : la querelle du rendement

Selon une méta-étude publiée en avril 2012 dans Nature, l'agriculture biologique permet un rendement à l'hectare inférieur de 25%, en moyenne, à l'agriculture conventionnelle. Principale conclusion des auteurs: le bio ne pourra pas nourrir à lui seul la planète en 2050. Une idée jugée simpliste par de nombreux agronomes.

Thibault Lescuyer © 2012 Novethic

http://www.novethic.fr/novethic/eco...

- page 1 de 10