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Actualités › Changement climatique

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vendredi, octobre 5 2012

Face au risque climatique, l'assureur AXA veut "réinventer" son métier

Le groupe AXA a sollicité l'Institut Ipsos pour une enquête internationale sur les perceptions des risques climatiques à travers le monde dont les résultats montrent que l'opinion publique, inquiète au Nord comme au Sud, attend une action collective.

Agnès Sinaï © Actu-Environnement

http://www.actu-environnement.com/a...

mercredi, septembre 26 2012

100 millions de victimes d’ici 2030 si le monde ne lutte pas contre le changement climatique

Le bilan humain pourrait être catastrophique si le monde n’agit pas pour lutter contre le changement climatique et limiter l’augmentation des températures mondiales : 100 millions de personnes pourraient mourir en conséquence de ce phénomène d’ici 2030

Sandra BESSON, actualites-news-environnement

[http://www.actualites-news-environnement.com/29213-changement-climatique.html

jeudi, juillet 26 2012

La calotte glaciaire du Groenland a dégelé à 97 % en juillet

Le sol gelé du Groenland a fondu en juillet sur une étendue jamais atteinte en plus de trente ans d'observation satellitaire. Selon les données de trois satellites analysées par l'Agence spatiale américaine (NASA) et des scientifiques universitaires, environ 97 % de la calotte glacière en surface avait dégelé à la mi-juillet.

Le Monde.fr

http://www.lemonde.fr/planete/artic...

mercredi, juillet 25 2012

La fin du monde en 2100 ?

Après l'incrédulité, la panique. Les prévisions alarmistes d'une équipe internationale de chercheurs publiées en juin dans la revue « Nature » commencent maintenant à enflammer la Toile : « La fin du monde est pour 2100 », relaient nombre de blogs, sites et forums. Sous l'intitulé « Approaching a state-shift in Earth's biosphere » (un état de décalage dans la biosphère terrestre), l'étude cosignée par une vingtaine de chercheurs appartenant à une quinzaine d'institutions scientifiques internationales n'est, il est vrai, pas optimiste. Elle pointe « l'imminence d'un effondrement irréversible des écosystèmes terrestres ».

Paul Molga, les echos

http://www.lesechos.fr/opinions/ana...

Ce que nous réserve la météo dans vingt ans

Les vins de Bourgogne n’auront pas le même goût en 2035. Et d’ici vingt ans, alors que les Parisiens devront s’habituer aux invasions de chenilles urticantes, la Sologne aura à faire face à un risque accru d’incendies de forêt. A en croire les climatologues, la question n’est plus de savoir si la Terre se réchauffe, mais quelles conséquences cette hausse inéluctable du mercure aura sur nos vies quotidiennes.

FRÉDÉRIC MOUCHON, le parisien

http://www.leparisien.fr/societe/ce...

lundi, juillet 23 2012

Le réchauffement climatique provoquerait des épidémies de gastro-entérite

La résurgence du vibrion liée au réchauffement climatique a aussi eu lieu dans les régions froides et tempérées du Chili, du Pérou et d’Israël

L’apparition récente d’un groupe de bactéries serait a priori lié au réchauffement des océans

Selon de récentes recherches, le changement climatique anthropique serait à l’origine de l’apparition d’un nouveau groupe de bactéries dans le nord de l’Europe. Ces bactéries, les vibrions, ne se développent habituellement que dans les milieux marins des zones chaudes et tropicales. Elles peuvent en outre causer diverses infections chez les humains, comme le choléra ou un genre de gastro-entérite.

Le document publié dans la revue britannique Nature Change de dimanche, apporte les preuves que le réchauffement de la mer Baltique a coïncidé avec l’apparition des infections liées au vibrion dans le nord de l’Europe. Le groupe de scientifiques issus d’institutions de Grande-Bretagne, de Finlande, d’Espagne et des Etats-Unis ont examinés la température de la surface de l’eau grâce à des données satellites et les apparitions de vibrions dans la région de la mer baltique.

Une conséquence dramatique du réchauffement climatique

L’apparition de ces maladies dans ces régions serait la conséquence de pics de température à la surface de la mer Baltique. Entre 1982 et 2010 la température de la mer aurait augmenté annuellement entre 0 ,063 et 0,078 degré Celisus – entre 6,3 et 7,8 degrés Celisus en un siècle - et les cas de maladies de près de 200 %. Craig Baker-Austin, du Centre for Environement, Fisheries and Aquaculture Science britannique et un des coauteurs de l’étude, a déclaré à nos confrères de Reuters : « Les fortes augmentations apparentes que nous avons vues dans le cas durant les années de vague de chaleur (..) tendent à indiquer que le changement climatique est en effet responsable des infections. »

Les récentes études climatiques montrent que la hausse des émissions de gaz à effet de serre serait à l’origine d’une hausse mondiale des températures moyenne de surface de 0,17 degré Celsius entre 1980 et 2010. la mer Baltique, quant à elle, « représente, à notre connaissance, l’écosystème marin examiné qui s’est réchauffé le plus rapidement jusqu’à présent n’importe où sur la Terre », a indiqué la revue. Outre l’augmentation de la température de la mer, le réchauffement climatique a favorisé les pluies lourdes le long des côtes, réduisant la teneur en sel des estuaires et zones humides côtières et favorisant ainsi le développement des bactéries.

Ce phénomène pourrait bien être observé un peu partout sur le globe si des efforts pour un réel développement durable ne sont pas pris rapidement. Bien que les risques d’infections soient encore faible, ils sont les témoins inquiétants de ce qui pourrait se passer prochainement si aucunes mesures ne sont prises rapidement.

Guillaume Pagès, zegreenweb

http://www.zegreenweb.com/sinformer...

Crédits photos: flickr – Romtomtom / eutrophication&hypoxia

mercredi, juillet 11 2012

Réchauffement climatique : quand le doute devient (quasi-)certitude

L’augmentation permanente des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) devrait entraîner une multiplication des vagues de chaleur

Des experts américains et britanniques viennent d’attribuer des exemples récents de phénomènes climatiques extrêmes à la hausse du thermomètre mondial.

Ainsi le réchauffement climatique, en grande partie d’origine anthropique aux yeux de la quasi-totalité de la communauté scientifique – telle est aussi la thèse du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat), dont le prochain rapport général d’évaluation, particulièrement attendu, devrait être publié courant 2014 – favoriserait-il, sinon l’augmentation de leur fréquence, en tout cas leur intensité inhabituelle. De là à lui imputer le tsunami qui a dévasté une partie des côtes japonaises en mars 2011, il y a un pas que les spécialistes du Met Office (Grande-Bretagne) et de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) (Etats-Unis) n’ont pas franchi. Et pour cause : ils n’ont pas travaillé sur cette tragédie.

L’étude qu’ils viennent de rédiger n’en devrait pas moins faire date dans l’histoire compliquée de la climatologie. Et accessoirement amener les « climatosceptiques », si prompts à s’enhardir contre le GIEC et d’une façon générale contre tous ceux aux yeux desquels le changement climatique est d’abord la résultante des activités humaines, à faire profil bas. Analysant entre autres les températures outre-Manche en novembre dernier, les deuxièmes plus chaudes à cette époque de l’année en Grande-Bretagne depuis l’apparition des relevés, en 1659, les scientifiques ont en effet conclu à une probabilité de bis repetita soixante fois plus élevée à cause du réchauffement qu’en raison des variations naturelles dans les systèmes météorologiques de la planète. De même, la sécheresse extrême qui a frappé le Texas (Etats-Unis) l’an passé et a provoqué des dommages colossaux sur les récoltes aurait eu vingt fois plus de chances de se produire du fait des mutations climatiques d’origine anthropique.

Réduire impérativement les émissions de gaz à effet de serre à l’échelle planétaire

Des différentiels élevés qui donnent évidemment à penser que les vagues de chaleur et autres inondations deviendront monnaie courante au fil des années. A terme, l’étude précitée pourrait aussi, on l’espère, amener la communauté internationale à enfin prendre le problème du changement climatique à bras-le-corps, comprenez à adopter des mesures fortes et contraignantes pour contenir l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique. Durcir le ton serait en tout cas dans son intérêt étant donné le coût financier des phénomènes climatiques extrêmes, encore moins acceptable en période de crise économique…

« Nous sommes beaucoup plus confiants quant à l’attribution des effets météorologiques (…) au changement climatique », a commenté Peter Stott, membre du Met Office, cité par nos confrères du Guardian. Les phénomènes météorologiques extrêmes ne seraient cependant pas tous le fait de la hausse du thermomètre mondial, affirment les chercheurs, qui se sont également penchés sur le cas de l’hiver 2010-2011 en Grande-Bretagne, marqué par des températures extrêmement basses qui s’expliqueraient par des variations dans les systèmes océaniques et dans la circulation de l’air.

Des températures très inférieures aux moyennes saisonnières peuvent donc aussi résulter d’une conjonction d’éléments naturels, ce même si les hivers rigoureux tendent à devenir de plus en plus fréquents. Quant aux inondations qui ont touché la Thaïlande l’an passé et qui ont elles aussi fait l’objet d’un « focus », elles s’expliqueraient en priorité par des changements dans la gestion des systèmes fluviaux locaux.

Qu’à cela ne tienne : les experts du Met Office et de la NOAA pourraient en avoir ébranlé plus d’un. Ils ont surtout donné aux décideurs une excellente raison d’agir vite et bien.

Guillaume Duhamel, zegreenweb

http://www.zegreenweb.com/sinformer...

Crédits photos : Wikimedia Commons / GFDL – David Joyce

vendredi, juillet 6 2012

Le réchauffement climatique menace le manchot empereur

La revue Global Change Biology a publié il y a quelques jours une étude d'une équipe de chercheurs internationale, estimant la diminution de la population des manchots empereurs de Terre-Adélie de 80 % d'ici 2100, passant de 3000 couples aujourd'hui à 500. Le réchauffement climatique entraînerait en effet une modification du cycle annuel de la banquise, à l'origine d'une désynchronisation avec le cycle reproductif du manchot empereur qui explique les prévisions alarmantes pour cet oiseau endémique de l'Antarctique, dont les femelles ne pondent qu'un unique œuf par an.

Glenn Grant

Elsa Abs © Actu-Environnement

http://www.actu-environnement.com/a...

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